La guerre entre la Russie et l’Ukraine – La Russie doit absolument perdre la guerre contre l’Ukraine

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La guerre entre la Russie et l’Ukraine
La Russie doit absolument perdre la guerre contre l’Ukraine

La Russie doit absolument perdre la guerre contre l’Ukraine, une phrase que les médias mainstream, les politiciens occidentaux et plus particulièrement les dirigeants européens, ne cessent de marteler jour et nuit.

Soyons lucides !

Pour ceux qui s’imagine que la Russie, première puissance nucléaire, va perdre cette guerre, laissez moi vous dire que vous vous trompez.

Entendre nos dirigeants et nos médias de propagande dire le contraire, me fait totalement halluciner.

Je me dis, soit ces types nous trompent, soit ce sont de sombres idiots.

Mais je pense que ces gens sont loin d’être idiots, et ils nous trompent de la manière la plus vicieuse et cynique.

Ils nous trompent pour deux raisons :

  1. pour cacher leur impuissance face à une situation dont ils sont en partie responsable et qui est hors de contrôle 
  2. pour entretenir le business juteux des États-Unis qui est l’architecte principal de cette guerre entre la Russie et l’Ukraine

Pourquoi impuissants face cette guerre entre la Russie et l’Ukraine ?

Les dirigeants occidentaux sont effectivement impuissants face à cette guerre entre la Russie et l’Ukraine, parce que la Russie est la première puissance nucléaire. Ils ne peuvent pas s’engager dans un affrontement frontal avec la Russie.

Parce qu’ils savent aussi que l’armée ukrainienne ne pourra pas tenir éternellement dans cette situation, malgré l’envoi massif d’armes et de munitions.

Il y’a de plus en plus de morts tous les jours, et de moins en moins d’hommes aptes à se battre, face à une armée Russe qui attaque de plus en plus en nombre.

Les Ukrainiens en sont arrivés à recruter des citoyens de force.

Les occidentaux sont impuissants, parce que les Russes n’ont pas du tout la même mentalité que l’européen gaucho progressiste adepte de la théorie du genre, et sans compter le reste.

Les Russes sont de fervents patriotes, alors qu’en Europe c’est tout le contraire. Chez nous tu dis que tu es patriote, tu es immédiatement catalogué comme raciste, fasciste, xénophobe, extrême droite etc.

Impuissants parce qu’après un an de guerre, les Russes sont plus que jamais déterminés, leur économie est plus forte que jamais, et ils n’ont aucun problème de liquidité.

Impuissants parce que les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique Du Sud) représentent aujourd’hui mes 3,2 milliards de personnes pendant que les pays du G7 représentent 777 millions d’habitants.

Nos dirigeants sont impuissants parce que pendant qu’ils faisaient tout pour se mettre à dos une grande partie de la planète (et notamment les pays d’Afrique), la Russie renforçait ses liens avec ces pays.

Impuissants également pour tout un tas d’autres raisons…

Que font les dirigeants occidentaux face à cette impuissance ?

Ils continuent sur la même lancée, Emmanuel Macron qui était en tête des fossoyeurs européens, vient de se faire voler le leadership par les polonais qui sont prêts à tout pour faire plaisir aux Américains et à Joe Biden.

Même à une 3ème guerre mondiale, ils ne diraient pas non !

Mais restons en France, depuis plus de 40 ans les gouvernement successifs n’ont fait que ruiner le pays et le peuple Français.

À un point inimaginable, qui se traduit par un dégoût et même une haine des Français, vis à vis de leurs dirigeants et de la politique en général.

Qui pourrait me citer aujourd’hui un domaine dans lequel l’état a réussi ??

Et nous pouvons en dire de même au niveau européen, avec une commission européenne gangrénée par la corruption tant au niveau idéologique, qu’au niveau financier (Qatar Gate).

 

La guerre entre la Russie et l’Ukraine sert bien l’oncle Sam et son business juteux

Il n’est un secret pour personne que les États-Unis d’Amérique, sont le principal gagnant de la guerre entre la Russie et l’Ukraine.

Il n’est un secret pour personne aussi, que cette guerre en Ukraine a été fomentée et préparée de longue date.

Que ce soit par les Américains ou par l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord sous domination Américaine), qui était en « état de mort cérébrale » comme aimait à le rappeler Emmanuel Macron.

Mais miraculeusement ressuscitée par Vladimir Poutine le 24 février 2022.

Pour mieux comprendre revenons à l’origine de cette guerre entre la Russie et l’Ukraine 

Tout a commencé lors de la pseudo révolution, qui était en réalité un coup d’état avoué par Victoria Nuland elle-même, actuelle Sous-secrétaire d’État pour les Affaires politiques des États-Unis.

Elle a été prise la main dans le sac lors d’une conversation téléphonique

Comme le cite cet article du Nouvel Obs datant de 2017

Je vous en cite une partie :

« L’arroseur arrosé », rigole Olivier Berruyer sur son site les-crises.fr en transcrivant la fameuse discussion téléphonique piratée entre Victoria Nuland, sous-secrétaire d’Etat américaine pour l’Europe et l’Eurasie d’Obama, et l’ambassadeur américain en Ukraine Geoffrey Pyatt. Dire qu’il y en a encore pour croire que Poutine est le seul responsable de la crise ukrainienne !

Cet enregistrement, datant vraisemblablement de fin janvier 2014, est disponible sur le web. Le fait qu’il ait été révélé par les autorités russes ne le rend pas moins crédible.

L’enregistrement de la conversation Nuland-Pyatt (en anglais)

On s’étonnera juste – ou au contraire, on ne s’étonnera pas du tout – qu’aucun média occidental n’ait jugé bon de mettre l’ensemble du texte un peu plus en évidence (à part le savoureux « fuck the EU ») tant il est accablant pour les autorités américaines.

Vous voulez juger par vous-mêmes ?

Voici la transcription en français de la conversation entre une ministre américaine et un ambassadeur en poste dans un secteur très sensible.

« Je ne pense pas que Klitsch devrait être dans le gouvernement »

Victoria Nuland : Que pensez-vous ?

Geoffrey R. Pyatt : Je pense que nous jouons. La pièce Klitschko [ex-boxeur et leader des émeutiers de la place Maïdan, ndlr] est évidemment l’électron le plus compliqué ici, en particulier le fait qu’on l’ait annoncé comme vice-Premier ministre.

Vous avez vu mes notes sur la difficulté du mariage en ce moment, nous essayons d’obtenir une lecture très rapide pour savoir s’il fait partie de l’équipe. Mais je pense que votre raisonnement à son sujet, que vous aurez besoin de lui dire – je pense que c’est le prochain coup de téléphone que vous souhaitez organiser – est exactement celui que vous avez fait à Yats [surnom de Iatseniouk, actuel Premier ministre ukrainien]. Je suis heureux que vous l’ayez mis sur la sellette (…) Il s’inscrit dans ce scénario. Et je suis très heureux qu’il a dit ce qu’il a dit.

Victoria Nuland : Bon. Je ne pense pas que Klitsch [surnom de Klitschko] devrait être dans le gouvernement. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Geoffrey R. Pyatt : Oui, je veux dire… je suppose… Pour ce qui est de sa non-participation au gouvernement, je serais d’avis de le laisser en dehors pour qu’il se consacre à ses obligations politiques. Je ne fais que réfléchir, pour trier les options pour avancer, nous voulons garder ensemble les démocrates modérés. Le problème sera avec Tyahnybok [leader du parti ultranationaliste Svoboda] et ses gars. Et, vous savez, je suis sûr que cela fait partie du calcul de Ianoukovytch [président ukrainien déchu].

« Je pense Yats, c’est le gars »

Victoria Nuland : Je pense Yats, c’est le gars. Il a de l’expérience économique et de l’expérience de gouverner. C’est le gars. Vous savez, ce dont il a besoin, c’est que Klitsch et Tyahnybok restent à l’extérieur. Nous aurons besoin de leur parler quatre fois par semaine. Vous savez, je pense juste que si Klitschko entre, il va devoir travailler à ce niveau avec Iatseniouk, c’est juste que ça ne va pas marcher…

Geoffrey R. Pyatt : Ouais, ouais, je pense que c’est vrai. Ok, bon. Souhaitez-vous que nous organisions un appel avec lui comme prochaine étape ?

Victoria Nuland : Ma conception de l’appel dont vous parlez, c’est que les trois grands participent à leur propre réunion et que Yats leur propose dans ce contexte. Vous le savez, une conversation « trois plus un » ou « trois plus deux » si vous participez. C’est ainsi que vous le comprenez ?

Geoffrey R. Pyatt : Non, je pense que c’est ce qu’il a proposé, mais connaissant leur dynamique interne lorsque Klitchko était le chien dominant, il va prendre son temps avant de se pointer à une de leurs réunions et doit déjà être en train de parler à ses gars. Donc je pense que si vous vous adressiez directement à lui, cela aiderait à faire de la gestion de personnalités parmi les trois. Cela vous donne également une chance d’agir vite sur tout cela et nous permettra d’être derrière avant qu’ils s’assoient et qu’il explique pourquoi il n’est pas d’accord.

Victoria Nuland : Ok. Bon. Je suis heureuse. Pourquoi ne le contacteriez-vous pas pour voir s’il veut parler avant ou après.

Geoffrey R. Pyatt : Ok, je vais le faire. Merci.

« Nous pourrions faire tomber la crêpe du bon côté »

Victoria Nuland : Je ne me souviens pas si je vous ai dit ou si je n’en ai parlé qu’à Washington : quand j’ai parlé à Jeff Feltman [sous-secrétaire des Nations unies pour les Affaires politiques] ce matin, il avait un nouveau nom pour le type de l’ONU : Robert Serry [envoyé de l’ONU en Crimée, renvoyé comme un malpropre]. Je vous ai écrit à ce sujet ce matin.

Geoffrey R. Pyatt : Oui, j’ai vu cela.

Victoria Nuland : Ok. Il a obtenu aujourd’hui, à la fois de Serry et de Ban Ki-moon (secrétaire général de l’ONU), que Serry vienne lundi ou mardi. Ce serait formidable, je pense, ça aiderait à souder ce projet et d’avoir l’aide de l’ONU pour le souder et, vous savez quoi, de baiser l’Union européenne [le fameux « fuck the EU »].

Geoffrey R. Pyatt : Non, exactement. Et je pense que nous devons faire quelque chose pour le faire coller à nous, parce que vous pouvez être sûre que s’il commence à prendre de l’altitude, les Russes vont travailler dans les coulisses pour essayer de torpiller. Et encore une fois le fait que c’est sur la place publique en ce moment, dans ma tête, je suis encore à essayer de comprendre pourquoi Ianoukovytch (…) ça.

En attendant, il y a actuellement une réunion d’un courant du Parti des Régions et je suis sûr qu’il y a un débat très animé dans ce groupe à ce sujet. Mais de toute façon, nous pourrions faire tomber la crêpe du bon côté si nous nous agissons rapidement. Alors laissez-moi travailler sur Klitschko et si vous pouvez juste conserver…

Je pense que nous devrions juste chercher à trouver quelqu’un avec une personnalité internationale pour accoucher de notre projet. L’autre question concerne Ianoukovytch, mais nous en reparlerons demain, nous verrons comment les choses commencent à se mettre en place.

Victoria Nuland : Donc, sur ce point, Jeff, quand j’ai écrit la note, Sullivan [conseiller à la sécurité nationale du vice-président américain] m’a répondu d’une manière très formelle en disant que j’avais besoin de Biden [vice-président des Etats-Unis] et j’ai dit probablement demain pour les bravos et pour réussir à faire coller les détails. Donc, Biden est prêt.

Geoffrey R. Pyatt : Ok. Très bien, merci.

Et le coupable est…

Bon, ça va, vous avez compris ? Qui osera dire après ça que les Etats-Unis d’Obama n’ont pas récupéré ce qui était au départ un mouvement de révolte populaire pour piloter directement le coup d’État ukrainien ?

On notera qu’en s’excusant officiellement pour sa sortie sur ses pâles comparses européens, Victoria Nuland a de fait authentifié la réalité de cette conversation.

Fin de citation du Nouvel Obs

Ça c’était pour le coup d’état !

Pour le reste je vous la fais courte.

Après ce coup d’état et le départ de Viktor Ianoukovytch président Ukrainien en exercice, la domination occidentale s’installe pour de bon et la guerre dans le Donbass éclate en avril 2014 entre séparatistes pro-russes et gouvernement Ukrainien.

S’en est suivis les premiers accords de Minsk (Biélorussie) signé le  par les représentants de l’Ukraine, de la Russie, des autoproclamées république populaire de Donetsk et république populaire de Lougansk et de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

L’objectif est de mettre fin à la guerre du Donbass. L’accord, qui fait suite à plusieurs tentatives pour faire cesser les combats dans la région du Donbass, en Ukraine orientale, met alors en œuvre un cessez-le-feu immédiat mais échoue dans son objectif de faire cesser tous les combats dans l’Est de l’Ukraine.

Échec complet ! 

Le12 février 2015, sont signés Les accords de Minsk II selon le « format Normandie » : l’accord est conclu à la suite d’un sommet réunissant François Hollande, Angela Merkel, Petro Porochenko, Vladimir Poutine, et des représentants des républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Louhansk.

Mais la volonté de les appliquer semble faire défaut de part et d’autre. En décembre 2019, à la suite de l’élection de Zélinsky à la présidence de l’Ukraine, une nouvelle conférence est réunie à Paris, pour relancer l’application des accords.

Sans succès !

Sachant que Holland et Merkel s’étaient soit disant engagés à faire respecter ces accords.

Oui je dis soit disant parce qu’ils ont avoué eux-mêmes tout récemment que ces accords n’étaient qu’un moyen de gagner du temps, afin de permettre à l’Ukraine de se réarmer.

Comme vous pouvez le lire ici 

François Holland : «  les accords de Minsk avaient été «une tentative de donner du temps à l’Ukraine pour se renforcer militairement en vue d’une confrontation future avec Moscou. »

Donc voilà en résumé l’historique de toute cette mascarade qui a emmené le peuple Ukrainien à la catastrophe.

Oui le peuple et non pas Zelensky… qui lu est bien au chaud et bien protégé par ses mentors Américains.

On pourrait aller beaucoup plus loin en évoquant la volonté des Américains de disloquer la Russie.

D’empêcher toute alliance entre Russes, Européens et Chinois qui provoquerait la disparition totale de la domination Américaine voire plus…

Mais aussi de l’affaiblissement du pétrodollar et de la disparition du dollar comme monnaie de réserve.

Je ne veux pas vous saouler avec tous ces détails, car je juge suffisant ce qui a été cité précédemment pour comprendre la situation.

La guerre entre la Russie et l’Ukraine le rêve Américain

Le mot peut être considéré comme un peu fort, mais en fait pas du tout !

Parce que c’est l’occasion rêvée pour l’état profond Américain, d’exploser les chiffres et de se faire un max de fric.

Vous allez me dire : oui mais il y’a de gens qui meurent !

Vous avez oublié ce qu’a dit Joe Biden : « Je suis prêt à faire la guerre aux Russes jusqu’au dernier Ukrainien… »

Pour faire court encore une fois !

Une guerre est une source de profits inimaginable, les marchands d’armes se gavent comme jamais.

Et devinez à qui appartient quasiment tout le complexe militaro industriel américain ? 

À BlackRock.

et Zelensky a signé des contrat de reconstruction d l’Ukraine avec BlackRock, et à votre avis à qui appartiennent quasiment toutes les entreprises de construction ? 

À BlackRock.

Donc détruire l’Ukraine et al reconstruire est un double bénéfice pour qui ? 

BlackRock

Et le comble de toute cette escroquerie, est de savoir qui finance tout cela ? 

vous, moi, nous les citoyens européens à travers nos taxes, nos impôts, les augmentations, les appels aux dons etc.

Donc voilà la fumisterie de la quelle s’enrichissent quelques personnes pendant que des milliers meurent.

 

Pour conclure sur la guerre entre la Russie et l’Ukraine 

Une guerre provoquée pour servir des intérêts Américains, en s’appuyant que l’OTAN, en soumettant leurs sbires européens.

De cette guerre l’oncle Sam tire que des bénéfices.

Il voit son complexe militaro industriel Américain, réaliser des records de vente d’armes en 2022 +49% sur un an.

BlackRock qui rafle les marchés de la reconstruction en Ukraine, où la France de Macron se fait éjecter honteusement même après avoir versé 7.5 milliards d’aides.

Un affaiblissement des pays Européens dans tous les domaines.

Et enfin tout cela fait plonger l’Europe dans la dépendance énergétique vis à vis des États-Unis.

Une soumission de laquelle l’Europe ne se relèvera pas avant des décennies.

Donc voilà.

Et après tout ça tu as les dirigeants européens comme macron qui te disent on soutient l’Ukraine jusqu’à la victoire, jusqu’à la paix.

Mais en réalité ce qu’il fait entendre dans la fameuse phrase de macron.

C’est : on soutient l’Ukraine jusqu’au dernier ukrainien, voire jusqu’au dernier européen.

Donc de cette guerre sortiront deux grands vainqueurs, les États-Unis et la Russie.

Et deux grands vaincus, l’Ukraine et l’Europe.

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